En trois semaines, le baril a bondi d’environ 30 %, propulsé au-dessus des 100 $ après l’attaque d’un oléoduc stratégique saoudien reliant les zones de production au port de Yanbu, sur la mer Rouge. Résultat : une partie des exportations devient incertaine et le marché commence à paniquer sur l’approvisionnement.
Et quand le pétrole flambe, tout suit : diesel proche de 3 € sur autoroute, fioul domestique en forte hausse… A ce rythme, la question n’est plus seulement de savoir combien coûtera le plein, mais quelle pièce de la maison on laissera froide cet hiver – et si le vélo ne va pas redevenir le meilleur placement de l’année.
Mais le vrai problème est ailleurs : cette flambée énergétique ravive l’inflation, pousse les taux d’intérêt à la hausse et met les marchés sous pression. En France, le taux à 10 ans grimpe fortement et l’écart avec l’Allemagne approche une zone d’alerte.
En clair : pétrole plus cher, inflation plus forte, taux plus hauts, marchés plus fragiles. Un cocktail explosif où, à la fin, ce sont toujours les consommateurs et les emprunteurs qui paient l’addition…
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