Chez Novartis, on pensait pouvoir acheter l’avenir à coups de milliards. Raté : les brevets expirent, les acquisitions déçoivent et les échecs cliniques s’accumulent. Après 42 milliards de capitalisation partis en fumée en trois séances, le marché commence à se demander si le géant suisse n’est pas surtout en train d’acheter… ses propres problèmes.

















